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L’eau de ville et les particules nanométriques

    Une nanoparticule, c’est quoi ?

    Un nanomètre représente un milliardième de mètre, 3000 fois plus petit qu’un globule rouge. Nous trouvons déjà des particules de cette taille dans notre eau de tous les jours, mais ces éléments sont pratiquement impossibles à détecter.

    Certains sont déjà reconnus comme toxiques et dangereux pour notre santé. Nous allons au-devant d’un tsunami technologique que personne ne maîtrise pour l’instant.

    Pourtant, les nanoparticules, une fois bien maîtrisées, vont probablement révolutionner beaucoup de domaines, celui de la santé et des médicaments en particulier.

     

    Qu’en disent les autorités ?

    En 2010, l’ANSES conseillait d’appliquer le principe de précaution aux nanomatériaux et un meilleur encadrement de leur utilisation. Aujourd’hui, elle va encore plus loin en réclamant l’inscription des nanomatériaux dans le cadre européen CLP (classification, étiquetage et emballage) sur les substances chimiques dangereuses. Le but est de renforcer la traçabilité de ces nanomatériaux destinés à être intégrés dans les produits de consommation et de mieux cibler l’évaluation des risques. Attention ! Toutes ces particules ne se comportent pas comme des molécules chimiques classiques et ne produisent pas les mêmes réactions dans notre organisme. Par ailleurs, il est indispensable de mettre en place des précautions particulières pour les travailleurs qui les manipulent.

    En 2012, la France mettait 500 000 tonnes de nanoparticules sur le marché dont 220 000 provenant de l’importation. Le noir de carbone utilisé dans la fabrication des pneumatiques représentait à lui seul environ 250 000 tonnes (source : DNA, « Nanomatériaux : danger ? », 16 mai 2014).

    Et pourtant...

    Les industriels n’ont pas besoin de déclarer ni de prouver l’innocuité des particules qu’ils fabriquent à condition de rester en dessous d’une tonne produite par an. Ainsi, si 1000 producteurs fabriquent chacun 999 kg/an, cela équivaut quand même 999 000 kg de nanoparticules par an qui peuvent se promener dans la nature et se retrouver dans l’eau sans aucun contrôle. Personne ne sait si ces nanoparticules sont dangereuses pour l’Homme, mais nous savons déjà que certaines crèmes cosmétiques en contenant ont dû être retirées du marché, car elles provoquaient de multiples allergies. En effet, ces particules plus petites que les pores de la peau se retrouvaient dans le flux sanguin. Elles peuvent également franchir la barrière membraneuse des cellules et même atteindre notre cerveau.

     

    Conclusion

    Pour cette raison et pour toutes celles évoquées dans nos autres articles, nous recommandons à chacun de filtrer son eau de robinet, de source ou de puits ; la meilleure solution pour cela étant incontestablement l’osmose inverse.

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